1956 les ann´┐Żes 60 les ann´┐Żes 70 les ann´┐Żes 80 les ann´┐Żes 90

HISTORY

En 1956, Brigitte BARDOT devient un phénomène international dans le film de Roger VADIM "Et Dieu créa la femme".
SAINT TROPEZ, ravissant port de pêche connu seulement de quelques initiés, attire soudain la jeunesse dorée.
EDOUARD et FRANCOIS-JOSEPH MALORTIGUE, de retour d‘Indochine, achètent une parcelle de terre sur le port de Saint Tropez.

En 1962, les 2 frères DOUDOU et FRANGY y créent le PAPAGAYO et sa Bodega. Le succès est immédiat !
Sur la piste du club, se produisent les futures stars de la chanson française.
Les souvenirs de l'été tropézien de CLAUDE FRANÇOIS, ont inspiré la fameuse chanson :

"C'était l'année 62
Cette année là, je chantais pour la 1ère fois
le public ne me connaissait pas,
Quelle année, cette année là !
Plus j'y pense et moins j'oublie"

Quelques années plus tard, FRANGY MALORTIGUE ajoute un petit club pour les privilégiés : "les allongés", où l'on pouvait boire un verre en musique, installé sur de confortables banquettes, jusqu'au bout de la nuit.

Sur la terrasse, qui offre la plus belle vue sur le port, le village et le clocher de SAINT TROPEZ, les célébrités de la Nouvelle Vague intellectuelle et artistique se donnent aussi rendez-vous.

Au PAPAGAYO, on peut croiser aussi bien la bande de SALUT LES COPAINS que le grand sociologue EDGAR MORIN, EDDY BARCLAY que la romancière FRANÇOISE SAGAN, JOHNNY HALLYDAY que PICASSO.

En mai 68, des réfugiés parisiens y ont même élevé des barricades !
Rencontres, joie de vivre ! Des mariages s'y font…d'autres s'y défont…
Les étés d‘insouciance se suivent et se ressemblent au PAPAGAYO.

Pendant les années 70, la légende du PAPAGAYO est entretenue par FRANGY MALORTIGUE que les tropéziens appellent "le Chinois", en référence à ses kimonos et à sa longue pipe.
Le PAPAGAYO, devenu mythique, attire toujours plus de monde et sa renommée est internationale.

Véritable tournant, les années 80 signent le début d‘une nouvelle ère. Peu à peu, l‘influence anglo-saxonne marque l‘univers de la night. C‘est la fin de la vague disco…
Si SAINT TROPEZ voit éclore de nouvelles adresses, le PAPAGAYO reste toujours un phare des nuits tropéziennes.

Avec les années 90, l‘époque des groupes et des orchestres est révolue. Ils cèdent peu à peu la place aux DJs. Dès les prémices de ce genre nouveau, le PAPAGAYO, qui vit avec son temps, devient le lieu de choix pour ces nouvelles personnalités de la nuit.
Pour ses 76 ans, FRANGY MALORTIGUE s'offre une semi-retraite.

Aujourd´hui, à la veille de ses 50 ans, le PAPAGAYO, toujours aux mains de la famille MALORTIGUE, est une véritable institution tropézienne et internationale.
Plusieurs générations y ont des souvenirs : certains racontent y avoir rencontré l'amour de leur vie, d'autres évoquent des nuits inoubliables…
La nouvelle génération compose une clientèle éclectique au club, dont le succès ne se dément pas.
Comme toujours au PAPAGAYO, chacun peut s'amuser et se (re)trouver à toute heure du jour ou de la nuit.

Fidèle à sa légende, le PAPAGAYO se caractérise par son style ouvert, où la sélection se fait d‘elle-même et où la fête est le mot-clé.
Du monde entier, on y vient encore et toujours pour faire LA FÊTE et trouver la réponse à une vraie question :


Être ou paraître, pourquoi choisir ?

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